Les reports résidentiels observés dans la période récente aggravent une périurbanisation qui s’est déjà installée depuis des décennies. Les fonctions résidentielles sont de loin les plus consommatrices d’ENAF. Cela confirme la nécessité d’agir auprès des villes constituant l’armature urbaine principale autour des territoires d’attractivité, pour que celles-ci, qui disposent d’un parc de logement bâti libre, offrent une alternative crédible aux potentiels acquéreurs de pavillon dans les territoires périurbains et ruraux.

Dans cette optique, l’EPORA poursuivra le développement de ses opérations dans les centres-anciens de démolition-reconstruction et d’acquisition-amélioration d’immeubles anciens d’habitation, en mobilisant les modalités financières qu’il a spécifiquement mis en place pour aider les opérations de réhabilitation. Il continuera également à réaliser des opérations de renaturation et d’adaptation des tissus urbains aux changements climatiques, en vue de redonner de l’attractivité à ces territoires.

Pour autant, compte tenu des coûts importants que l’expérience de ces opérations met en lumière, il cherchera avec les collectivités partenaires à mobiliser des financements supplémentaires, notamment auprès de l’ANAH et du Fonds Vert si possible. Pour apporter son service au plus grand nombre de villes concernées possible ; il veillera également à maitriser le niveau de participation financière, pour que celui-ci reste bonifié vis-à-vis des autres axes de son programme, mais sans le déstabiliser économiquement.

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